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jeudi 30 décembre 2010

Des quartiers en détresse


Capitale du rai, Oran, est une ville moderne qui comporte de nombreux  centres industriels et commerciaux. Elle possède par ailleurs de nombreuses institutions culturelles, et a servi également  de décor au roman d’Albert Camus, « La Peste ». Pour ces raisons et d’autres, Oran par son charme et son éclat de vie attire de nombreux visiteurs. Il suffit juste de constater par exemple le nombre d’internes en surcroit chaque année.  Ceci n’est pas un phénomène hasardeux, quand on considère qu’Oran est aussi une ville universitaire, offrant un certain niveau d’études élevé par rapport à d’autres régions du Pays.

  Les gens qui débarquent à Oran, sont souvent épris par le charme de «El Bahia », la gaieté qui y règne, les commodités et les distractions qu’elle offre, tout ceci fait d’elle également un point de focalisation pour les étrangers. Le cinéma, les centres culturels, le théâtre, le musée, l'ancienne ville d'Oran, le quartier de Sidi El Houari, le jardin municipal,  les stations balnéaires…Et oui ! C’est Oran avec toute sa splendeur et ses petites merveilles, comment peut-on résister à l’envie d’y séjourner ?

  Pourtant, c’est regrettable de voir que certains quartiers se trouvent dans un état lamentable, et  donnent à la ville un aspect misérable. Ces habitations construites anarchiquement, en plus d’être désagréables à la vue, tout éventuel séisme pourrait les détruire. La saleté qui inonde les rues, les immeubles en ruine, le manque d’infrastructure, les dépotoirs à l’air libre où l’on se sent cloitré dans un espace pourri. Un état de lieux cauchemardesque pour une ville aussi moderne.

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