Le mythe du vampire qu’exploite Twilight en fait un élément différent de la coutume. Ce monstre légendaire, assoiffé de sang, est représenté cette fois-ci par une figure à la beauté scintillante, capable de sentiments, de pureté, mais aussi d’amour…pour une humaine ! Cette transformation en personnage de chasteté donne une entrée en scène remarquable à Edward, mais aussi marque un retournement des plus étonnants dans l’éthique du vampire. Ses apparitions pour Bella comme pour le spectateur deviennent des moments où le temps est suspendu par sa séduisante pâleur, et sa passion pour sa bien-aimée.
Ce genre de mélodrame fantastique qui raconte des histoires d’amour entre humains et vampires a touché de nombreux spectateurs. Un jeu frémissant et mélancolique dont le thème principal est la préservation de l’amour contre le temps et la mort. Ces vampires qui dès que le soleil les frappent se mettent à briller comme du cristal apparaissent comme des images idéales, fascinantes. Ce n’est plus de l’horreur, mais justement alors c’est quoi ? ça reste une véritable énigme. Une série qui avait au départ toutes les bonnes cartes dans son jeu, une histoire qui s’annonçait palpitante et originale, un début quasiment parfait, mais après, tout l’enthousiasme provoqué par l’excellent opening se dissout ! Comment ont-ils fait pour foirer une telle ambiance ?
Les dialogues deviennent longs et souvent sans importance. Le décor romantique est exagéré, les scènes d’actions sont trop peu nombreuses à l’opposé des gros plans érotiques qui deviennent à la longue ennuyeux. Au final, les évènements deviennent peu passionnants, et les scènes sans utilité.
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